Le nouveau one woman show de Judith Mergui

Chantal Tobaly
Global Director
Marketing and PR
New York Jewish Guide.
Chantal Tobaly, a eu le privilège d’interviewer Judith Mergui.
Elle vient nous surprendre à New York avec son nouveau One Women show.
NYJG :
Vous vous produisez à New York le 22 Octobre 2018. 
Pourriez vous parler de vous ?
Votre vocation, d’ou vous vient t-elle?
 
Judith Mergui :
Depuis mon plus jeune âge c’est une passion.
 
NYJG: 
Vous souhaitez nous faire partager des souvenirs de votre enfance, de votre adolescence. 
Pourriez-vous évoquer ici l’expérience qui vous a menée à devenir comédienne, et à acquérir cette notoriété ?
 
Judith Mergui :
Depuis le lycée, j’étais animée du désir de faire du théâtre. De nature perfectionniste, je faisais tout avec méthode et rigueur, j’ai fait des études de théâtre dans lesquelles je me suis investie pleinement. 
Diplômée du cours Florent en 2007, j’ai quitté Paris pour  intègrer l’école nationale d’art dramatique à Tel Aviv… et trois ans plus tard, pour retrouver le théâtre français et le cinéma.
 
NYJG : 
Vous vous attaquez à l’écriture de votre premier spectacle en français, “Inch’Alyah”, qui se joue pendant 3 ans à guichets fermés dans les pays francophones. 
Vous avez souhaité associer études et théâtre tout au long de votre parcours, 
quels sont vos objectifs ?
 
Judith Mergui :
Je souhaite poursuivre ce merveilleux métier, mais également me réaliser dans le théâtre et le cinema.
J’aime autant le théâtre que le cinema, ceux sont des expériences différentes les une des autres, elles me permettent d’exprimer pleinement mes talents de comédienne.
 
NYJG :
Quelle est la nature de votre comédie ?
 
Judith Mergui :
La nature de ma comédie c’est la réalité des grands moments de la vie, comment les vivre et les manifester.
 
NYJG : 
Parlez nous de votre spectacle ? 
 
Judith Mergui : 
Dans « Vous auriez Pu Me Prévenir !», j’aborde tout ce qu’on nous a cache sur les grands moments de la vie. J’ai eu envie de raconter tout ce qu’on a oublié de nous préciser.
C’est un sujet qui n’est pas approprié à un public en particulier, il est beaucoup plus
diversifié, tout le monde peut venir voir mon spectacle et partager le rire.
 
J’écris les sujets avec Emmanuel Smadja, on parle toujours dans la vie, on essaye par l’écriture comique de raconter une histoire pour provoquer le rire qui résulte de la situation; on a une vision double pour se représenter sur scène et un style qui s’approprie plus à notre personnalité.
 
NYJG :
Vous rebondissez chaque fois que vous écrivez ou lorsque vous rentrez en scène ?
 
Judith Mergui :
Lorsque je rentre en scène c’est un travail très acharné et des répétitions constantes. Une discipline s’impose, c’est une réplique que je donne lorsque j’enchaine.
 
NYJG:
Est ce que le spectacle va apporter de la valeur à votre public ?
 
Judith Mergui :
Le spectacle m’apporte une grande valeur ce n’est pas un One Women Show classique. 
J’improvise et c’est vrai, je fais rire… Et je rie de tout et de rien.
 
NYJG :
Pourquoi avez-vous choisi New York?
 
Judith Mergui :
New York c’est un peu idyllique, on emporte tous un bout de rêve américain. 
 
NYJG :
Acceptez vous les critiques ?
 
Judith Mergui :
Oui, j’accepte les critiques, apprendre des autres c’est se donner l’ouverture et la possibilité de mieux avancer; on se réalise par le savoir.
De nos jours on a beaucoup de critiques, rien ne passe inaperçu, je fait avec et j’essaye d’y répondre au mieux.
 
NYJG :
Est ce que le public vous donne la force pour aller au delà de la scène ?
 
Judith Mergui :
Oui le public me donne toujours cette force, le public est très franc sinon je ne continuerais pas à faire rire: c’est un souffle pour moi.
Ils viennent me voir, bloquent une soirée… En contre partie je leur offre cette soirée magique du rire.
Il n’y a pas de distance entre le public et moi.
 
NYJG :
Un titre pour votre spectacle « Vous auriez Pu Me Prévenir ! »
 
Judith Mergui :
« Le monde a besoin de rire »
 
NYJG :
Le mot de la fin: c’est une aventure que j’appellerai DAHKA, en anglais on dit Punch Line.
Avec votre rire et votre charisme vous
hypnotisez tout un public. Pour moi vous êtes une bonne dose de Prozac.

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